Limites et finalités de l'écologie (religion)

By Mohamed Ben Ouirane - avril 11, 2021

Pourquoi "l'approche écologique" doit être élargie (selon la cosmogonie musulmanne)

Ce n’est pas la nature qu’il faut changer mais l’Homme; (en premier) en effet, il est le chef d’orchestre qui organise son environnement et de lui les changements deviennent faisables. 

L’écologie a besoin d’évoluer vers l’Homme et non restée exclusivement concentrée sur l’amélioration de la nature. Celle-ci ne peut se faire que si il y’a conscience. 

Aujourd’hui, les problématiques ne sont pas (simplement) liées à la nature mais à l’écosystème.

L’Homme - de part son caractère conscient - peut changer son écosystème (tout ce qu'il y'a autour) et pas seulement l’environnement… car la corruption, la distribution inégale des richesses, la violence (sous ses formes multiples) sont autant de maux qui rongent nos sociétés. 

En changeant l’Homme de fait, ce qu’il y’a autour se changera (en conséquence), c’est une question de croyance, en islam, l’Homme est au centre et non la nature qui est une "ressource" à sa disposition, ce qui ne retire rien du caractère sacré de la nature, et celle de l’Homme non plus, l’Homme étant au centre et la nature gravite autour de lui.

En islam, l'écologie n'est pas vécue comme une religion et la nature est n'est pas une idole.

D’où la compréhension de la philosophie de la nature en islam: celle-ci est est un bienfait et n'est pas un culte en soi.

C'est l'Homme qu'il faut changer et non la nature.


- Penser la civilisation. (extrait) (Analyse)

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