Converser, contribuer - sociologie

By Mohamed Ben Ouirane - février 01, 2020




"Converser n’est pas (juste) un passe-temps, c’est une façon de se lier au monde. L’autre fait partie de la vie. S’adresser à lui-même, c’est donner vie à sa vie. Derrière cette apparence d’égocentrisme, se cache en réalité, un altruisme inné : nous avons besoin des autres, parce que l’Humanité est une. Lorsque des peuples souffrent, la plus grande violence, c’est de cacher cette souffrance. En réalité, nous vivons ce que les autres vivent. Oublier ce sentiment, c’est mourir : c'est-à-dire exister, sans vivre.

L’homme éveillé, est celui qui a décidé de vivre l’Humanité.

Mais il ne souffre plus, parce qu’il contribue. Sa décision de contribuer, contribue à son bonheur. Ce bonheur n’est pas individualiste, loin de là, parce qu’il provient d’une contribution au collectif.
L'action dans la société allume l'honneur de l'Homme et de l'humanité. 

Le bonheur est devenue individualiste. Ne faut il pas agir ? Lancer son projet humaniste et humanitaire ? Tremper sa plume dans l'écrin pour s'apercevoir que ce n'est pas du marbre, ou, plonger dans les abysses du populaire."
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"Converser, contribuer" (extrait de carnets)

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