Sur les dunes de Marrakech

Etrange, cette vie à demi-souffle…
Où le regard des hommes éloigne le souffre
Des âmes humaines que rien ne touche
Sur les dunes de Marrakech.

Etrange, les civilisations dans les rétines
Où passe la sympathie des justes
Dans cette vie mystère éphémère
Seules les valeurs de sens restent.

Dans la ville rouge où l’histoire présente
Ses couches dans le regard des pauvres
Bénie contre l’odeur des cuivres
Le soleil des saints demeure.

Atlas des cœurs et des sourires
Des rois, des palais, et des mausolées
Marrakech laisse sous ses sourcils
Entrevoir la beauté, le mystère, la majesté.

Etrange cette vie à demi-souffle
Où le regard des hommes éloigne le souffre
Des âmes humaines que rien ne touche
Sur les dunes de Marrakech…

Mohamed Ben Ouirane. ©- Poésies.

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