Le langage de la nature.




Les rivières, les natures, les eaux parlent
Avec le langage des yeux de chacun
Quand le cœur murmure au nuage
Le corps répond au bruit du ruisseau.

Il n’est ici, ni de centre, ni de cercles
Chaque signe est un nouveau repère
Chaque matin possède son rythme, et sa fête
Au fond du cœur n’existe plus l’éphémère.

Quand la cloche sonne au coucher de l’horloge
Ma peau frisonne à la fraîcheur
La douceur anémone affronte le dur cactus
Nous devenons, parfums, couleurs et mystère.

Quand mon regard séjourne au Temple
L’imaginaire devient accessible
Nul besoin de croire au Poème
Il est forme, beauté et lyrisme.

La valve du cœur en secret se ferme
Le besoin d’aimer s’offre au paradoxe de trahir
Chercher les réponses dans l’Univers
Lire ses signes à l’aube du crépuscule...

Mohamed Ben Ouirane.

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