Aubes naissantes


Autant que les aubes naissantes
Habillent notre être de soie le matin

Autant le battement de mon cœur
Est égal au battement de mes cils inquiets

Autant le temps ne touche pas l’ordre établit
« Quelque part » et « partout » se confondent
Dans mon regard la nuit

Autant les printemps rêvés,
Que la foudre du silence
S’abattant sur les paupières
De nos pas courageux

Autant la lumière que rien n’arrête
Même pas les routes complexes
Empruntées par les sèves opportunes...

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