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Affichage des articles du février, 2009

Mémorial

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Mémorial Un signe dans l'univers éclabousse mon repère C'est le père de mon père de lui je recueille Une parole transmise, ce rêve sans sommeil Respire la sagesse, ou parfum de l'éternité.
Je marche vers l'exigence jusqu'à la découverte Que tout ce que j'ai choisis n'est en fait Un plan harmonieux, fait de chair et d'amour Ces mots de ce poème ailleurs furent déjà écrit
Je me vois dans cet étang où tout instant coule Dans mes veines je recherche cette histoire inconnue Ce destin que j'accomplis sous l'oeil de l'Omniscient De mon oeil intérieur, mon coeur s'ébaït
J'apprends tous les jours désormais la leçon Qu'un être de passage doit vivre de raison Comprendre son âme, et pardonner sans façon La liberté et la joie s'obtiennent au bout de sacrifices
Moi le fils de mon père, de mon grand-père D'une tradition historique, culturelle, puis humaine Je vis un temps où la mémoire se disperse Pour cela, j'écris mon passé, en demeurant pensant
Un si…

Rencontre en Poésie le 20 février

Suite à la soirée du 20 février. En cours de rédaction et récupération des photos. Discussion autour de la publication du nouveau recueil à l'Espace UCTM Paris 75009. Présence des amis, de la famille, de maman et Ramla.

"Sous le signe des métaphores" le 20 février

Les Éditions La Porte - Les Éditions Les 4 Saisons - La Revue Missivessont heureuses de vous inviter à une rencontre Sous le signe des Métaphores avec Luis del Río Donoso, éditeur et Mohamed Ben Ouirane, poète qui présentera des extraits de Aux Sources Le vendredi 20 février 2009 entre 19 et 22 heures au Foyer Edwige Feuillère 45, rue de Trévise – 75009 Paris (M° Grands Boulevards ou Cadet) Lecture ouverte à tous Stand de livres et d’objets à prix réduits Tapas et verre de l’amitié Participation aux frais 5 euros RESERVATION CONSEILLEE: Association Internationale La Porte des Poètes au 01 43 38 24 29 ®

www.laportedespoetes.com

Poésie soufie.

Si tu te dépouilles

Si tu te dépouilles de toute idéologie
Il te reste l’humanité de ta profonde nature

Si tu débouilles de tout carcan social
Il te reste la personnalité qui fonde ton origine

Si tu dépouilles de l’excès, de la pression mondaine
Il te reste la tranquillité émanant de ton silence

Si tu dépouille de tout y, compris de ta personne
Il te reste la vérité qui te murmure Son existence....

Anonyme.